temps-
Un temps à prendre comme le clairvoyant qui chante des rimes faux-fuyant
Un temps à prendre comme le combattant qui attend des saisons rougeoyant
Un temps à prendre comme fainéant bienséant, conforme de symbole inquiétant.
Accueillant, tu avances, tu ne te retourne pas, devant toi,
Croyant, proie de la nation, ne te retourne pas, reste là,
Constant, laisse ta filiation, ne te retourne pas, devant toi.
Un temps larmoyant, un temps amère,
Fanatique aux revers, oublie l’archer.
Un temps pétillant, un temps balnéaire
passionné , spécule la chevauché.
Au fil du temps tu les vois les âges puis les gages
Au fils du temps tu les vois les partisans
Seulement, tu les sens maintenant
Tu les sens les mots blessant, injurier enfermer
Sentiment bafouer
Bafouer par ces salopards tu tente et grandis!
Sur tes remparts tu te base sur tes bases tandis
Que là bas ils prennent leur chemin dans une autre école de la vie.
Pourtant tu ne voulais pas que le temps avance comme ça
Non tu ne voulait pas être le clairvoyant le combattant le fainéant
Néon et cloison autour de toi, chasser pour bousculer
Accélérer pour forer, chasser les faux semblant.
Prédis ta fortune pense à toi,
laisse s’écouler la joie,
Réussi, voit l’imposant
Ta soif au abois, reste l’opposant
pouvoir t’évader, reprendre ta liberté avant l’éclipse,
Tu te vois en manque, tu deviens leurre dans la peur
Tu te vois seul, apprendre ta sureté avant l’apocalypse.
Un temps larmoyant, un temps amère,
Fanatique aux revers, oublie l’archer.
Un temps pétillant, un temps balnéaire
passionné , spécule la chevauché.
Laisse les jugement entrer, accepte-les.
Toi aussi tu as regarder avec les présumer
Éblouissant, maintenant tu entends
Mais ton temps est fini, n’espère pas.
Mais à temps retourne toi.
Le néant et l’océan en dehors du temps
Juste à temps retourne toi. Reste là avec moi.
Je t’en prit soit là, ne regarde pas là bas,
Ne rêve plus qu’avec moi.