Reste qu’aucun préparatif ne peut vraiment anticiper les conséquences de long terme d’un Brexit. Pour la City, la plus grande crainte concerne la perte du « passeport » financier. Celui-ci permet actuellement de vendre, à travers toute l’UE, un produit financier fabriqué à Londres. HSBC a prévenu : près d’un millier d’emplois pourraient quitter la capitale britannique en cas de vote en faveur d’une sortie de l’UE. Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, parle de 3000 à 4000 emplois. Selon lui, « le vrai travail » ne pourra commencer que le 24 juin. D’ici là, il ne peut qu’attendre que les Britanniques se prononcent.