Quand j’étais petite, comme plein d’autres petites filles, je disais « Quand je serai grande, je serai maîtresse ». Je jouais avec ma mamie, dont la table à repasser faisait office de bureau d’école. Plus tard, je faisais faire des exercices à ma petite sœur (elle était ravie). Au collège, je m’amusais à recopier des vieilles encyclopédies de ma mère et à créer des questionnaires pour mes « élèves ».
En troisième, j’ai choisi de faire le fameux stage d’usage en école. Je me suis retrouvée dans mon ancienne école maternelle, mais malheureusement, à observer côté ATSEM et non des instituteurs… Ça m’a quand même permis d’avoir un premier aperçu du métier.
Arrivée au lycée, j’ai fait mes choix en fonction de mon but : devenir maîtresse. J’ai choisi un bac littéraire (le fameux !) option maths, après avoir écouté mes profs qui m’avaient conseillé de garder un équilibre entre français et maths (équilibre impossible à cause d’un prof incompétent refourgué aux littéraires, mais bref passons). »
Ça a été à peu près la même chose pour Anabelle :
« J’ai commencé les cours d’anglais à l’âge de 9 ans. L’enseignante n’était pas particulièrement amusante et sympathique, mais peu m’importait, je trouvais fantastique de pouvoir comprendre et parler une autre langue ! J’étais tellement heureuse d’avoir fait cette découverte que je voulais la partager avec tout le monde, et la meilleure façon de transmettre une langue était pour moi de l’enseigner. Depuis, cette volonté de devenir prof ne m’a pas quittée.
Ma vocation étant apparue si tôt, le choix de mes études n’a pas été très compliqué. Je faisais partie des chanceux•se•s qui savaient déjà où aller et comment. Dès le collège, je savais que j’allais passer un bac littéraire et que je finirais en fac d’anglais. Finalement, je suis d’abord passée par une classe préparatoire de province, avant de terminer par une licence d’anglais. »
Quand j’étais petite, comme plein d’autres petites filles, je disais « Quand je serai grande, je serai maîtresse ». Je jouais avec ma mamie, dont la table à repasser faisait office de bureau d’école. Plus tard, je faisais faire des exercices à ma petite sœur (elle était ravie). Au collège, je m’amusais à recopier des vieilles encyclopédies de ma mère et à créer des questionnaires pour mes « élèves ».En troisième, j’ai choisi de faire le fameux stage d’usage en école. Je me suis retrouvée dans mon ancienne école maternelle, mais malheureusement, à observer côté ATSEM et non des instituteurs… Ça m’a quand même permis d’avoir un premier aperçu du métier.Arrivée au lycée, j’ai fait mes choix en fonction de mon but : devenir maîtresse. J’ai choisi un bac littéraire (le fameux !) option maths, après avoir écouté mes profs qui m’avaient conseillé de garder un équilibre entre français et maths (équilibre impossible à cause d’un prof incompétent refourgué aux littéraires, mais bref passons). »Ça a été à peu près la même chose pour Anabelle :« J’ai commencé les cours d’anglais à l’âge de 9 ans. L’enseignante n’était pas particulièrement amusante et sympathique, mais peu m’importait, je trouvais fantastique de pouvoir comprendre et parler une autre langue ! J’étais tellement heureuse d’avoir fait cette découverte que je voulais la partager avec tout le monde, et la meilleure façon de transmettre une langue était pour moi de l’enseigner. Depuis, cette volonté de devenir prof ne m’a pas quittée.Ma vocation étant apparue si tôt, le choix de mes études n’a pas été très compliqué. Je faisais partie des chanceux•se•s qui savaient déjà où aller et comment. Dès le collège, je savais que j’allais passer un bac littéraire et que je finirais en fac d’anglais. Finalement, je suis d’abord passée par une classe préparatoire de province, avant de terminer par une licence d’anglais. »
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