Monsieur Saito la reçoit. Il donne Amélie son premier devoir : écrire une lettre anglaisse. mais Saito n’est jamais content. Amélié doit toujours recommencer. Alors elle rencontre sa supérieure directe, Fubuki Mori. Au début elle est très gentille. Amélie lui considère comme une vraie copine.
Elle passe les jours de préparer du café et du thé pour les autres employés. Un jour elle doit préparer café pour une délégation d’une firme amie. Elle est très polie: elle salue les gens et marmotte des phrases japonaises. Mais Monsieur Saito est très fâché. « Comment ces gens peuvent se sentir en confiance quand une Blanche parle leur langue ? » il hurle. Il dit qu’Amélie ne peut plus parler le japonais. Amélie est furieuse.
Amélie s’occupe de mettre les calendriers à jour. Saito donne son permission mais elle ne peut pas distraire les gens.
Un jour, Amélie doit faire un travail stupide pour Saito : copier une masse des papiers. Il n’est jamais content parce qu’il trouve que les copiers sont trop décentreés : Amélie doit toujours recommencer.
Un homme, monsieur Tenshi, approche Amélie et il lui demande qu’elle peut faire une étude d’une nouvelle sorte de buerre d’une coopérative belge. Mori est jalouse parce qu’Amélie reçoit si tôt une grande chance (elle a dû travailler plusieurs années pour ça) et elle raconte Omoshi qu’Amélie travaille pour un autre supérieur sans demander permission. Omoshi est furieux d’Amélie et Tenshi. Amélie est furieuse de Fubuki. Alors Fubuki vise Amélie par donner des travaux trop difficiles.
Fubuki n’est pas mariée, mais elle est amoureuse d’un homme néerlandais. Un jour il rend à Yumimoto et elle voit qu’il transpire et ça gêne les Japonais énormement. Fubuki est très désolée est elle va aux toilettes pour pleurer. Amélie veut consoler Fubuki, mais elle ne veut pas.
Le jour prochain, Amélie reçoit une autre tâche de Fubuki: elle devient la surveillante des toilettes, c’est la dernière humiliation. Elle doit faire ça jusqu’à la fin du contrat en dépit du boycottage de Tenshi.
A la fin de janvier le contrat est terminé.
En 1993 Amélie reçoit une lettre de Mori. « Félicitations ». Le mot a été écrit en japonais…