Le travail à temps partiel (ou TTP) est un emploi qui n’est pas à temps plein, c’est-à-dire dont le temps de travail est inférieur à la « durée de travail de référence » dans le pays concerné.
La législation sur la durée du travail varie selon les pays ; Plusieurs moyens de mesures du temps partiel existent dans le monde, qui rendent difficile les comparaisons internationales.
Il fait partie des formes de travail dites atypiques (comme les Contrats à Durée Déterminé (CDD) et l'intérim), et pour partie (notamment quand il s'agit d'un travail subi) de ce que certains appellent le sous-travail. L'Organisation internationale du travail demande un traitement et des conditions de travail égaux et justes pour les travailleurs à temps partiel par la Convention no 175 sur le travail à temps partiel. Pour l'OCDE, qui se demande aussi en 2010 s'il est une bonne solution1, le travail à temps partiel se mesure en termes d’heures de travail habituelles inférieures à 30 heures par semaine. Et la part des travailleurs en emploi à temps partiel en France (y compris les apprentis et les contrats en alternance) était selon ce critère de de 14,0 % (contre 18,6 % selon l’enquête Emploi de l’Insee, 18,7 % hors apprentis et contrats en alternance). Quand il est subi, il est aussi souvent source de précarité et de pertes de temps, et d'un « faux temps libre »2.
Ce sont davantage les femmes que les hommes qui occupent des emplois à temps partiel, et la part de la population moins formée, plus pauvre et d'origine étrangère y est plus présente