La civilisation khmère – et particulièrement Angkor – a laissé des traces indélébiles sur la culture thaïe. Du IXe au XIIIe siècle, l’actuel Nord-est thaïlandais (l’Isan) appartenait au royaume khmer. Aujourd’hui, dans le sud de l’Isan, région frontalière avec le Cambodge, plusieurs temples des XIe et XIIe siècles témoignent de l’époque angkorienne, âge d’or de l’architecture extrême-orientale.
Dans la province de Nakhon Ratchasima (Korat), le temple de Prasat Hin Phimai (photo) ressemble beaucoup à Angkor Wat. En fait, construit quelques années avant le célèbre temple cambodgien, il lui aurait même servi de modèle et se trouve dans un meilleur état de conservation. On reste ébahi devant la finesse des sculptures représentant des divinités hindoues et la majesté du prang principal, haut de 28 mètres. Sa forme rappelle le prasat (tour-sanctuaire) khmer évoquant le mont Meru, demeure des dieux dans la cosmologie hindouiste. Il s’agissait pourtant d’un lieu de culte bouddhiste.
Dans la province voisine de Buriram, près de la frontière cambodgienne, Prasat Phanom Rung – construit sur un ancien volcan – et Muang Tham évoquent les temples khmers par leur architecture et leur ornementation.
Autre chef-d’œuvre khmer, le Prasat Khao Phra Viharn (ou Preah Vihear), dominant la plaine cambodgienne du haut d’un plateau incliné, a été attribué au Cambodge en 1962 par la Cour internationale de justice. Cette décision est toujours contestée par la Thaïlande et les deux pays revendiquent une zone de 4,6 km2 en contrebas de l'édifice qui n'a pas été délimitée. Il est actuellement impossible d’accéder à ce temple, en raison de violentes tensions frontalières qui ont fait plusieurs victimes depuis 2008.
La civilisation khmère – et particulièrement Angkor – a laissé des traces indélébiles sur la culture thaïe. Du IXe au XIIIe siècle, l’actuel Nord-est thaïlandais (l’Isan) appartenait au royaume khmer. Aujourd’hui, dans le sud de l’Isan, région frontalière avec le Cambodge, plusieurs temples des XIe et XIIe siècles témoignent de l’époque angkorienne, âge d’or de l’architecture extrême-orientale.Dans la province de Nakhon Ratchasima (Korat), le temple de Prasat Hin Phimai (photo) ressemble beaucoup à Angkor Wat. En fait, construit quelques années avant le célèbre temple cambodgien, il lui aurait même servi de modèle et se trouve dans un meilleur état de conservation. On reste ébahi devant la finesse des sculptures représentant des divinités hindoues et la majesté du prang principal, haut de 28 mètres. Sa forme rappelle le prasat (tour-sanctuaire) khmer évoquant le mont Meru, demeure des dieux dans la cosmologie hindouiste. Il s’agissait pourtant d’un lieu de culte bouddhiste.Dans la province voisine de Buriram, près de la frontière cambodgienne, Prasat Phanom Rung – construit sur un ancien volcan – et Muang Tham évoquent les temples khmers par leur architecture et leur ornementation.Autre chef-d’œuvre khmer, le Prasat Khao Phra Viharn (ou Preah Vihear), dominant la plaine cambodgienne du haut d’un plateau incliné, a été attribué au Cambodge en 1962 par la Cour internationale de justice. Cette décision est toujours contestée par la Thaïlande et les deux pays revendiquent une zone de 4,6 km2 en contrebas de l'édifice qui n'a pas été délimitée. Il est actuellement impossible d’accéder à ce temple, en raison de violentes tensions frontalières qui ont fait plusieurs victimes depuis 2008.
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