Dans une armée en ordre de bataille, il y a l'avant de la troupe, le front, là où ça chauffe, où il est possible de faire preuve d'héroïsme et/ou de mourir très rapidement, et les flancs (dénomination utilisée dans ce contexte depuis le XVIe siècle), lieux généralement plus calmes où il vaut mieux se trouver si on n'a trop l'intention de mourir bêtement pour une cause qui nous dépasse (sauf, bien entendu, quand un ennemi belliqueux décide d'attaquer aussi par les flancs, l'imbécile).
Celui qui se trouvait au front et qui, pris d'un besoin pressant (de se mettre à l'abri, pas d'autre chose), se déportait vers le flanc était quelqu'un qui cherchait à échapper aux principaux risques et qui était plutôt mal vu par ses petits camarades.
Dans une armée en ordre de bataille, il y a l'avant de la troupe, le front, là où ça chauffe, où il est possible de faire preuve d'héroïsme et/ou de mourir très rapidement, et les flancs (dénomination utilisée dans ce contexte depuis le XVIe siècle), lieux généralement plus calmes où il vaut mieux se trouver si on n'a trop l'intention de mourir bêtement pour une cause qui nous dépasse (sauf, bien entendu, quand un ennemi belliqueux décide d'attaquer aussi par les flancs, l'imbécile).Celui qui se trouvait au front et qui, pris d'un besoin pressant (de se mettre à l'abri, pas d'autre chose), se déportait vers le flanc était quelqu'un qui cherchait à échapper aux principaux risques et qui était plutôt mal vu par ses petits camarades.
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