La Commission des droits de l’Homme aboutit à un projet de déclaration en juillet 1948. L’Assemblée générale de l’ONU s’en saisit le 28 août. D’une façon générale, les débats furent complexes. La France fit adopter le titre de déclaration "universelle" des droits de l’Homme, et fit inscrire en particulier dans la déclaration le droit à la nationalité, et les droits généraux des intellectuels. Elle ne parvint pas néanmoins à faire adopter le droit d’intervention des Nations Unies pour les apatrides et les demandeurs d’asile.