« Le « prepper », s’il ne diffère pas du survivaliste quant aux pratiques mises en œuvre pour la survie (...), la préparation au pire, se présente plutôt comme un mode de vie, une attitude quotidienne que comme un moyen de survie ».
L'étude cite le survivaliste français Vol West, vivant aux États-Unis : « Quand je stocke six mois de nourriture comme le faisaient nos ancêtres, ce n'est pas dans l'anticipation de la fin du monde, mais bien dans une intention d'indépendance face à un système juste-à-temps. ».