Ferdinand Buisson est élève au lycée Condorcet, puis obtient l'agrégat การแปล - Ferdinand Buisson est élève au lycée Condorcet, puis obtient l'agrégat ไทย วิธีการพูด

Ferdinand Buisson est élève au lycé

Ferdinand Buisson est élève au lycée Condorcet, puis obtient l'agrégation de philosophie.

Figure historique du protestantisme libéral, il s'exile volontairement en Suisse sous le Second Empire, de 1866 à 1870, car il refuse de prêter serment au nouveau pouvoir ; il est professeur à ce qui deviendra l'université de Neuchâtel. Dès 1867, il suit les trois congrès internationaux de la Ligue de la Paix et de la liberté. C'est au dernier congrès à Lausanne, en 1869, qu'il lit un discours[1]. Parallèlement, il tente de mettre en place une Église protestante libérale, faisant appel aux pasteurs Jules Steeg et Félix Pécaut.

Dès l'annonce de la proclamation de la République, il revient en France et participe activement aux initiatives politiques et sociales de la municipalité du 17e arrondissement. En décembre 1870, il prend la direction de l'orphelinat municipal du 17e, premier orphelinat laïque, qui deviendra plus tard l'orphelinat de la Seine[1].

Refusant d'enseigner la philosophie, car désireux d'œuvrer en faveur des enfants les plus pauvres, il est, grâce à son amitié avec le ministre de l'Instruction publique Jules Simon, nommé à la direction des établissements scolaires parisiens. Une violente campagne, menée tant par le parti catholique que les protestants orthodoxes, contraint Jules Simon à faire marche arrière. Buisson sera chargé de réunir une vaste documentation sur les pratiques pédagogiques dans le monde Soucieux de l'avenir des enfants de l'orphelinat, il se met en relation avec le philanthrope Joseph-Gabriel Prévost et place les enfants dans son orphelinat à Cempuis, dans l'Oise. En 1880, il nomme Paul Robin directeur de cet orphelinat[1].

De 1879 à 1896, il est appelé par Jules Ferry, successeur de Jules Simon, à la direction de l’Enseignement primaire. En 1890, il devient professeur de pédagogie à la Sorbonne. Puis il supervise le travail d’écriture et de conception des lois sur la laïcité. En 1905, il est le président de la commission parlementaire qui rédige le texte de la loi de séparation des Églises et de l'État.

En 1898, partisan du capitaine Dreyfus, Buisson participe à la création de la Ligue française des droits de l'Homme dont il sera président de 1913 à 1926.

Député de la Seine de 1902 à 1914, puis de 1919 à 1924, il est en particulier un ardent défenseur de l'enseignement professionnel obligatoire et du droit de vote pour les femmes.

Ferdinand Buisson fut également le maître d'œuvre d'un chantier éditorial remarquable, le Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, pour la rédaction duquel il s'entoura de plus de 350 collaborateurs. La première édition est publiée par Hachette entre 1882 et 1887. Une nouvelle édition paraît en 1911[2]. Ne se limitant pas à un rôle de responsable éditorial, Buisson rédige des articles emblématiques, comme Laïcité, Intuition, Prière... Son dictionnaire est considéré comme la « bible » de l’école laïque et républicaine, et introduit ce que certains perçoivent comme le concept d'une religion laïque de remplacement, alors que, pour Buisson, il y va de ce qui est la seule chose à retenir du religieux, la conscience morale.

Partisan de la première heure de la Société des Nations (SDN), Buisson se consacre ensuite au rapprochement franco-allemand, surtout après l'occupation de la Ruhr en 1923, en invitant des pacifistes allemands à Paris et en se rendant à Berlin. Il reçoit le prix Nobel de la paix en 1927 avec le professeur allemand Ludwig Quidde. Il le dédiera aux Instituteurs et institutrices de l'école publique.
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Ferdinand Buisson est élève au lycée Condorcet, puis obtient l'agrégation de philosophie.Figure historique du protestantisme libéral, il s'exile volontairement en Suisse sous le Second Empire, de 1866 à 1870, car il refuse de prêter serment au nouveau pouvoir ; il est professeur à ce qui deviendra l'université de Neuchâtel. Dès 1867, il suit les trois congrès internationaux de la Ligue de la Paix et de la liberté. C'est au dernier congrès à Lausanne, en 1869, qu'il lit un discours[1]. Parallèlement, il tente de mettre en place une Église protestante libérale, faisant appel aux pasteurs Jules Steeg et Félix Pécaut.Dès l'annonce de la proclamation de la République, il revient en France et participe activement aux initiatives politiques et sociales de la municipalité du 17e arrondissement. En décembre 1870, il prend la direction de l'orphelinat municipal du 17e, premier orphelinat laïque, qui deviendra plus tard l'orphelinat de la Seine[1].Refusant d'enseigner la philosophie, car désireux d'œuvrer en faveur des enfants les plus pauvres, il est, grâce à son amitié avec le ministre de l'Instruction publique Jules Simon, nommé à la direction des établissements scolaires parisiens. Une violente campagne, menée tant par le parti catholique que les protestants orthodoxes, contraint Jules Simon à faire marche arrière. Buisson sera chargé de réunir une vaste documentation sur les pratiques pédagogiques dans le monde Soucieux de l'avenir des enfants de l'orphelinat, il se met en relation avec le philanthrope Joseph-Gabriel Prévost et place les enfants dans son orphelinat à Cempuis, dans l'Oise. En 1880, il nomme Paul Robin directeur de cet orphelinat[1].De 1879 à 1896, il est appelé par Jules Ferry, successeur de Jules Simon, à la direction de l’Enseignement primaire. En 1890, il devient professeur de pédagogie à la Sorbonne. Puis il supervise le travail d’écriture et de conception des lois sur la laïcité. En 1905, il est le président de la commission parlementaire qui rédige le texte de la loi de séparation des Églises et de l'État.En 1898, partisan du capitaine Dreyfus, Buisson participe à la création de la Ligue française des droits de l'Homme dont il sera président de 1913 à 1926.Député de la Seine de 1902 à 1914, puis de 1919 à 1924, il est en particulier un ardent défenseur de l'enseignement professionnel obligatoire et du droit de vote pour les femmes.Ferdinand Buisson fut également le maître d'œuvre d'un chantier éditorial remarquable, le Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, pour la rédaction duquel il s'entoura de plus de 350 collaborateurs. La première édition est publiée par Hachette entre 1882 et 1887. Une nouvelle édition paraît en 1911[2]. Ne se limitant pas à un rôle de responsable éditorial, Buisson rédige des articles emblématiques, comme Laïcité, Intuition, Prière... Son dictionnaire est considéré comme la « bible » de l’école laïque et républicaine, et introduit ce que certains perçoivent comme le concept d'une religion laïque de remplacement, alors que, pour Buisson, il y va de ce qui est la seule chose à retenir du religieux, la conscience morale.Partisan de la première heure de la Société des Nations (SDN), Buisson se consacre ensuite au rapprochement franco-allemand, surtout après l'occupation de la Ruhr en 1923, en invitant des pacifistes allemands à Paris et en se rendant à Berlin. Il reçoit le prix Nobel de la paix en 1927 avec le professeur allemand Ludwig Quidde. Il le dédiera aux Instituteurs et institutrices de l'école publique.
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เฟอร์ดินานด์ Buisson เป็นนักเรียนที่ Lycee Condorcet แล้วได้รับการรวมตัวของปรัชญา. ตัวเลขที่สำคัญทางประวัติศาสตร์ของนิกายโปรเตสแตนต์เสรีนิยมเขาสมัครใจเดินเข้าออกในประเทศสวิสเซอร์แลนด์ในช่วงจักรวรรดิที่สอง, 1866-1870 เพราะเขาปฏิเสธที่จะสาบานว่าจะจงรักภักดีต่อรัฐบาลใหม่ เขาเป็นอาจารย์ที่กลายเป็นสิ่งที่มหาวิทยาลัยNeuchâtel ในปี 1867 เขาได้เข้าร่วมการประชุมสามระหว่างประเทศของสันนิบาตแห่งสันติภาพและเสรีภาพ นี่คือการประชุมที่ผ่านมาในเมืองโลซานน์ในปี 1869 เขาได้อ่านคำพูด. [1] ขณะเดียวกันก็พยายามที่จะสร้างเสรีนิยมคริสตจักรโปรเตสแตนต์น่าสนใจให้กับจูลส์พระ Steeg และFélixPécaut. ตั้งแต่การประกาศของประกาศของสาธารณรัฐเขากลับไปยังประเทศฝรั่งเศสและมีส่วนร่วมอย่างแข็งขันในการดำเนินการทางสังคมและการเมืองของเทศบาล อำเภอที่ 17 ในเดือนธันวาคม 1870 เขาเป็นหัวหน้าที่ 17 สถานเลี้ยงเด็กกำพร้าในเขตเทศบาลเมืองสถานเลี้ยงเด็กกำพร้าวางครั้งแรกหลังจากนั้นจะกลายเป็นสถานเลี้ยงเด็กกำพร้าของแม่น้ำแซน. [1] ปฏิเสธที่จะสอนปรัชญาเต็มใจที่จะทำงานสำหรับเด็ก ที่ยากจนที่สุดก็คือต้องขอบคุณมิตรภาพของเขากับรัฐมนตรีว่าการกระทรวงศึกษาธิการจูลส์ไซมอนแต่งตั้งผู้อำนวยการโรงเรียนปารีส แคมเปญรุนแรงนำโดยทั้งสองพรรคคาทอลิกโปรเตสแตนต์ดั้งเดิมจูลส์ไซมอนบังคับให้กลับลงมา บุชจะเป็นผู้รับผิดชอบในการรวบรวมเอกสารมากมายเกี่ยวกับการปฏิบัติการศึกษาทั่วโลกกังวลเกี่ยวกับอนาคตของลูกหลานของสถานเลี้ยงเด็กกำพร้าที่เขาเชื่อมต่อกับผู้ใจบุญโจเซฟกาเบรียลPrévostและสถานที่ที่เด็กในสถานเลี้ยงเด็กกำพร้าของเขาใน Cempuis Oise ในปี 1880 ผู้อำนวยการพอลโรบินได้รับการแต่งตั้งจากสถานเลี้ยงเด็กกำพร้านี้. [1] จาก 1879-1896 เขาถูกเรียกโดยจูลส์เฟอร์รี่ตัวตายตัวแทนของจูลส์ไซมอนผู้อำนวยการการประถมศึกษา ในปี 1890 เขาก็กลายเป็นอาจารย์ของการศึกษาที่ซอร์บอน จากนั้นเขาก็กำกับดูแลการทำงานของการเขียนและการออกแบบของกฎหมายที่เกี่ยวกับฆราวาส ในปี 1905 เขาเป็นประธานของคณะกรรมการรัฐสภาว่าร่างข้อความของการแยกของคริสตจักรและกฎหมายของรัฐนั้น. ในปี 1898 พรรคของกัปตันเดรย์ฟับุชมีส่วนร่วมในการสร้างลีกฝรั่งเศสสิทธิมนุษยชน ' คนที่เขาเป็นประธานจาก 1913 ไป 1926 รองผู้อำนวยการ Seine 1902-1914 แล้ว 1919-1924 มันเป็นโดยเฉพาะอย่างยิ่งผู้ให้การสนับสนุนที่แข็งแกร่งของการอาชีวศึกษาภาคบังคับและมีสิทธิออกเสียงสำหรับผู้หญิง. เฟอร์ดินานด์เป็น Buisson นอกจากนี้ยังมีผู้รับเหมาที่สำคัญของเว็บไซต์ของกองบรรณาธิการที่น่าทึ่งพจนานุกรมของครูและการศึกษาประถมศึกษาสำหรับร่างที่เขาล้อมรอบตัวเองที่มีมากกว่า 350 คน ฉบับพิมพ์ครั้งแรกถูกตีพิมพ์โดย Hachette ระหว่าง 1882 และ 1887 รุ่นใหม่ปรากฏในปี 1911 [2] ไม่ จำกัด บทบาทของความรับผิดชอบของกองบรรณาธิการบุชเขียนรายการที่โดดเด่นเช่นฆราวาสปรีชาโปรด ... พจนานุกรมของเขาถือว่าเป็น "พระคัมภีร์" ของโรงเรียนทางโลกและรีพับลิกันและแนะนำสิ่งที่บางคนรับรู้ว่า แนวคิดของการเปลี่ยนศาสนาฆราวาสขณะที่บุชจะเป็นในสิ่งที่เป็นสิ่งเดียวที่จะจำทางศาสนาศีลธรรมมโนธรรม. พรรคของชั่วโมงแรกของสันนิบาตแห่งชาติ (SDN) Buisson แล้วทุ่มเทให้กับการสร้างสายสัมพันธ์ฝรั่งเศสเยอรมันโดยเฉพาะอย่างยิ่งหลังจากที่การประกอบอาชีพของรูห์รในปี 1923 เชิญชวนสงบเยอรมันไปยังกรุงปารีสและการเดินทางไปยังกรุงเบอร์ลิน เขาได้รับรางวัลโนเบลสาขาสันติภาพในปี 1927 กับอาจารย์เยอรมันลุดวิก Quidde เขาทุ่มเทให้กับครูและครูของโรงเรียนของรัฐ















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Cosmetics.Cosmetics.Cosmetics.Cosmetics.Cosmetics.Cosmetics.Cosmetics.Cosmetics.Cosmetics.Cosmetics.
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