J’ai bien aimé ce livre car il nous apprend combien les Japonais veulent garder leur honneur : les femmes doivent être mariées avant 25 ans autrement c’est la honte. Au Japon, l’existence c’est l’entreprise, ils ne prennent presque pas de vacances. C’est ce que dénonce Amélie, elle dit que ce n’est pas la vie.
J’ai aimé la fin quand Fubuki envoie une lettre, cela m’a étonnée, ça a dû être dur pour Fubuki d’avouer qu’Amélie avait une certaine faculté intellectuelle.
De plus, c’est un livre pas trop dur à lire, je n’ai pas trouvé de grandes difficultés.